Lilly, mon amie australienne

Oyé, Oyé, le monde entier ! #futurepoète 😂. Aujourd’hui, je viens vous parler d’une expérience que j’ai vécue cet hiver . Cet article sera un peu long mais nous avons vécu tellement de chose que ça ne pouvait tenir sur quelques lignes.
Mi-octobre mon lycée m’a proposé d’accueillir une correspondante australienne. Ma mère a reçu un e-mail et après en avoir parlé ensemble nous avons décidé d’accepter de l’accueillir.  Après avoir rempli un formulaire de présentation voilà que nous recevions celui de ma correspondante. Elle s’appelle Lilly, comme tout ado qui se respecte je fonce donc sur Facebook jeter un oeil sur son profil. Quelques instants après elle m’envoie un message de présentation, je lui réponds et voilà comment a démarré notre aventure. Dès les premiers messages, j’ai compris que nous allions bien nous entendre malgré la barrière de la langue. Elle est venue en France grâce à l’organisme nacel qui s’est occupé du voyage et de l’ensemble des formalités.
J-1 avant son arrivée, j’avoue que ma mère et moi étions un peu stressées par le fait de ne pas savoir à quoi nous attendre. Nous avions rendez-vous avec les autres familles d’accueil vers 22h pour récupérer chacun nos correspondants. Il faisait froid dehors, la pauvre, ça a dû la changer de la douceur de Melbourne. Ça y est, le mini-bus arrive dans la cour du lycée. Je vois Lilly sortir habillée d’un petit sweat (alors que nous étions en doudoune 😳) et encombrée d’une valise plus grande qu’elle. Une fois arrivées à la maison, nous ne nous sommes pas attardées à discuter, Lilly venait de faire 21h et la fatigue se lisait sur son visage.
Elle est arrivée le bon jour, car le lendemain, c’était la fête de mon lycée, elle fut donc accueillie avec des petits lumignons dispersés un peu partout dans l’établissement. Nous avons donc pris notre petit-déjeuner avec toute ma classe ainsi que quelques profs avant de participer à différents ateliers. Lilly semblait très bien s’acclimater au mode de vie français et s’entendait très bien avec mes amis.IMG_2438
Un mercredi après-midi pendant que ma mère travaillait, nous avons décidé de prendre les vélos pour monter au village surplombant ma maison. Devant l’église et l’ancien château, elle fut émerveillée. Elle me rappela que l’Australie n’avait pas d’anciens monuments, car c’était un pays assez récent. MDR, elle n’avait jamais du voir de truc aussi vieux, en tout cas ça lui plaisait. 
Deux semaines plus tard, c’était les VACANCES d’hiver (et comme dab j’étais malade, mais on s’en fout). Nous avons un programme chargé pour les deux semaines à venir. Dans un premier temps, nous partons chez mon père, au Puy-en-Velay. Là aussi y’en a du vieux, en veux tu, en voila, alors Lilly était éblouie. Entre saint Michel d’aiguille, la vierge, la cathédrale… On avait de quoi faire!fullsizeoutput_78.jpeg
Lilly eut également la chance, durant ce séjour, de voir pour la première fois de sa Life de la Neige!!! Un matin, on fut réveillées par mon père qui nous avertit que quelques flocons tombaient. Après un petit-déjeuner, on enfila nos vestes et l’on courut dehors. C’était ses premiers pas dans la neige et qui dit premiers pas dans la neige dit improvisation de shootting photo. J’ai toujours été une énorme gamine devant la neige donc je la comprends tout à fait lorsqu’elle frotte sa main sur la bordure pour ramasser un peu de neige. Une idée me vient à l’esprit, ni une, ni deux, je pris un peu de neige, j’en fis une boule compacte et la lança sur elle. De là parti une bataille de boule-de-neige digne d’un film de Noel. Ça devait lui faire bizarre de faire un truc, qu’auparavant, elle n’avait que vu dans les films de Noel américains. En tout cas, ça nous faisait bien rire.

Et qui dit premier flocons dit… Premières glissades sur les skis. En tant que passionnée, j’étais obligée de lui faire découvrir ce sport qui me tient tant à cœur. Bon, on ne va pas se mentir, il devait y avoir 5 centimètres de neige et seul le fil-neige de la petite station des Estables était ouvert. Mais c’est pas grave, ça lui suffisait pour avoir un premier ressenti. Cependant pour moi, c’était plutôt sportif : je devais la pousser à l’arrivée du fil neige pour qu’elle ne reparte en arrière, lui porter tout son matériel (en plus du mien), lui positionner ses skis correctement,… Je pense qu’elle devait être un peu perdue par tous les conseils que je lui donnais et n’était pas très à l’aise dans ces chaussures si peu confortables. IMG_0806La semaine n’est pas finie! Nous nous sommes également rendu à Lyon afin que Lilly rencontre Kimly, une Française qui avait séjourné chez elle, à Melbourne. Elles étaient vraiment contentes de se revoir et après une journée à avoir flâné dans les rues de Lyon la séparation entre les deux filles fut douloureuse.IMG_0639
La deuxième semaine était tout aussi chargée. Destination Chamonix, cette station de haute Savoie que j’aime tellement. Nous logeons dans notre résidence secondaire, le manque de neige me prive de skie #auboutdemavie. Tant pis, nous en profitons pour nous balader, Lilly s’initie au ski de fond sur les quelques névés créés par les canons à neige. Nous fêtons Noel, un Noel qui doit certainement être bien différent du Noel australien qui se déroule en plein été. Lilly est tellement généreuse. Ma mère et moi croulons sous les cadeaux made in Australia!
Nous décidons d’emmener Lilly faire un tour en Italie, elle est hyper heureuse de visiter un autre pays où la neige y est beaucoup plus abondante. La promenade dans la forêt se transforme rapidement en concours de saut, roulade, ou encore de celle qui s’enfoncera le plus dans la neige.

Je décide aussi de l’emmener faire du ski alpin, cette fois sur une vraie piste. Première difficulté : lui expliquer comment se tenir sur un téléski, heureusement un moniteur m’aide en lui parlant en anglais. Piste verte ok! C’est parti pour la piste bleue, je suis vraiment fière d’elle, car sa progression est incroyable et elle prend vraiment du plaisir, contrairement à la première fois.img_3530.jpg
Il est samedi, ça sent la fin des vacances. Ma mère et Lilly veulent que nous montions à l’aiguille du midi, mais j’ai peur d’y être malade donc me convaincre fut difficile. Elles ont réussi, me voilà dans la cabine qui nous mène au sommet. Lilly est toute excitée, moi un peu moins… Une fois là-haut chaque pas, chaque marche à monter demande deux fois plus d’effort qu’en bas. Bon, ok, j’avoue le paysage était magique. Pour prendre plus de hauteur et faire le fameux « pas dans le vide » nous devons prendre un ascenseur, mais je ne suis pas au bout de mes peines. La queue est interminable, au bout d’une demi-heure des vertiges me prennent, j’essaye de penser à autre chose en allant sur mon téléphone, mais sans internet… Je sens que sa monte, je mets la main devant ma bouche, trop tard, je vomis. Bref, je vous épargne les détails. Cette fois, c’est à notre tour de mettre “les pieds dans le vide“. Munies de nos chaussons, nous entrons dans la cage en verre. La falaise se déploie sous nos pieds, c’est impressionnant ! Quelques photos puis nous sortons sur la terrasse, nous avons l’impression de toucher le mont-blanc. Après une petite promenade à 3840m d’altitude, c’est à Lilly de se sentir mal. On redescend, ouf, sauvée, alleluia je suis pas morte😂👊.

Nous avons également eu l’occasion d’emmener Lilly à Paris. Nous y avons visité les incontournables de la capitale. Muni de son iPad elle prenait chaque recoin de rue en photo.

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Eiffel Tower, YEAH!

Des spécialités culinaires incontournables:

Pendant son séjour on fit gouter tout types d’aliments surtout ceux que l’on mange pendant les fêtes. Les bugnes sont rapidement devenu son péché mignon allant jusqu’à faire un shooting de bugne, oui, oui!fullsizeoutput_68d

Lilly fut très étonnées quand on lui demanda si elle voulait gouter du cidre. Cette boisson légèrement alcoolisée est un incontournable lorsqu’on fait des crêpes. Je pense qu’en Australie il sont beaucoup plus sévère que nous concernant l’alcool.IMG_2576

Enfin, incontournable de l’hiver e notamment en Haute-Savoie: La fondue #mavie 😂IMG_3334

Après être retournées quelques semaines en cours, il est temps de nous dire au revoir. Je suis dégoutée et je fonds en larmes lorsque je la vois rejoindre le taxi qui l’attend devant la maison.

Je sais qu’elle aura lu cet article, soit en le traduisant par elle même soit en utilisant Google Traduction qui, je l’espère, n’aura pas déformé mes propos. Elle m’a fait grandir, m’a appris de nouveaux mots anglais, et de nombreuses autres choses. Je la remercie, son départ fit un grand vide et j’ai hâte de pouvoir la revoir. Nos délires me manquent enormément, même nos prise de tête me manque. Je me rappelle de ce soir où nous n’étions pas d’accord pour la préparation des pâtes, nous avons dû débattre pendant 20 min, étant têtue l’une comme l’autre.
Mais une amitié n’existe pas si l’on est tout le temps d’accord et c’est ce qui fait la force des sentiments.

J’espère vous avoir fait ressentir l’expérience que nous avons vécue et que cet article vous a plu. Si c’est le cas n’hésitez pas à vous abonner et le partager sur vos réseaux !

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4 commentaires sur “Lilly, mon amie australienne

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